Fabuleuses Fêtes de fin d’année (03/07)

Je la laissais devant la porte de l’ascenseur, toujours robe relevée, et j’appuyais sur le bouton d’appel.

« Je te laisse imaginer s’il y a un de tes voisins dans l’ascenseur.  »

Elle relève la tête, regarde droit devant elle.

L’ascenseur arrive.

La porte s’ouvre.

Il est vide.

Mais, de surprise, elle jouit aussitôt. La pression subie l’avait amenée au plaisir.

« Mais tu adores t’exhiber, Isabelle.  »

« Donc, on va continuer.  »

Je monte la première et elle se remet face à la porte, toujours robe relevée. J’appuie sur tous les boutons et on se met à monter. À chaque étage, la porte s’ouvre. À chaque fois, elle tremble de peur, ou d’envie. Je lui prends les tétons entre mes doigts. Que je pince très fort quand la porte s’ouvre. Dommage, ou pas, mais on ne vit personne. Arrivées à son étage, elle se dirige vers sa porte. Je la retourne avant qu’elle n’ouvre, la plaque contre le mur, et lui roule une pelle mémorable. Je la pénétrais de trois doigts sans problème tellement elle était ouverte. Et humide. Elle jouit très vite sur mes doigts. Que je lui donnais à lécher. Je fus accueillie comme une reine par Lucie. Elle se jeta dans mes bras, m’embrassa, me cajola. Elle me fit visiter l’appart que je n’avais pas revu depuis le déménagement. Elle finit par sa chambre, me montrant combien elle avait de place par rapport à avant. Elle était vraiment heureuse dans sa nouvelle demeure. Et elle voulait m’en remercier. Isabelle frappa à la porte avant d’entrer pour m’inviter à rester déjeuner avec elles. Demande qui n’en était pas vraiment une. Plutôt une invitation. Ou plutôt, une façon de dire : « Je suis là, moi aussi ». Il est évident que j’acceptais.

On s’installa dans la cuisine pour discuter, Lucie face à moi, de l’autre côté de la table. Sa mère allait et venait, vaquant à ses occupations tout en préparant le repas. Chaque fois qu’elle passait à portée de mes doigts, je glissais ma main sous sa robe. Elle restait sans bouger, un instant. Puis, semblant se réveiller, recommençait ses va et vient. Puis elle resta un long moment près de moi et je pus la faire mouiller à loisir. Je réussis à la faire jouir. Elle resta silencieuse. Et s’éclipsa aux toilettes, discrètement. Lucie n’avait rien remarqué. Elle continuait à me parler de ses envies, de sa future profession. Bien sûr, il lui faudrait du temps libre pour sa passion, la musique. Et les soirées qu’elle animait. Le métier de professeur l’attirait et elle m’en parlait car elle savait que mes deux parents l’étaient. Papa est prof de mathématiques dans un lycée, maman est prof de français dans un collège. Lucie aimait beaucoup les cours d’histoire et de géographie. Elle pourrait concilier les deux. Et puis, elle aimait beaucoup diriger. Sa vie, celle des autres. Charlène. Et je l’avais vue avec Amélie. Une maîtresse en devenir.

Le repas fut convivial. Je pus enfin parler avec Isabelle. De son travail, elle était vraiment soulagée de pouvoir s’y rendre en bus. De son loyer, vraiment pas cher. Elle me confia qu’elle continuait à aller voir Geneviève chaque semaine. Lucie, partie aux toilettes, n’entendit pas cette partie. Lucie m’entraîna dans sa chambre aussitôt le repas terminé. Laissant à sa mère le soin de nettoyer la table et de faire la vaisselle. Lucie me fit assoir sur son lit et se plaça devant moi.

« Je tiens à te remercier personnellement pour nous avoir aidé à trouver cet appartement. Maman m’a dit que sans toi, jamais on ne l’aurait pas eu. Tu as remarqué, certainement, que je ne suis pas une soumise, comme Amélie, et Charlène. Mais, pour toi, pour vraiment te faire ce cadeau, je veux être ta soumise aujourd’hui. »

Après cette tirade bien préparée, elle se mit à genoux devant moi. J’écartais les cuisses et elle s’avança tout de suite entre elles. Elle posa ses mains sur mes cuisses.

« Sans les mains, juste ta bouche. Pour commencer.  »

Elle se mit à lécher le fond de mon string, puis l’écarta de la langue pour m’offrir un cunni de toute beauté. Elle savait y faire, la coquine, et je me laissais entrainer dans les vagues du plaisir. Très vite, je jouis sous sa douce caresse. Elle me lécha ensuite longtemps, la chatte et l’anus. J’ôtais mon top et elle vint s’occuper de mes petits seins. Malgré son jeune âge, elle avait une poitrine plus grosse que la mienne. Toujours sans les mains, sa langue était douce et caressante. Je me sentais comme enveloppée dans du coton

 » Déshabille-toi, ma puce. Montre-moi ton joli corps.  »

Elle se déshabilla entièrement et, sur un signe de ma main, elle tourna sur elle-même pour se montrer sous tous les angles.

« Tu es vraiment très belle, petite chienne.  »

« Viens me déshabiller maintenant.  »

Je me levais pour qu’elle descende ma jupe, puis mon string. Puis je m’assois de nouveau au bord du lit.

« Viens te serrer contre moi. Frotte ta petite chatte contre la mienne.  »

Elle s’approcha pour frotter son pubis contre le mien. Elle était déchaînée. Je lui pris sa bouche, ses lèvres. Puis j’attirais sa poitrine vers ma bouche gourmande. Elle était vraiment trop délicieuse. Elle se donnait entièrement. J’ouvrais mon sac pour sortir mon gode ceinture.

« Équipes moi, ma petite chienne.  »

Elle m’enfila la ceinture et aussitôt se mit à sucer le gode. Je m’allongeais sur le lit et la laissais monter sur moi pour s’empaler sur la queue artificielle. Elle se démenait comme une furie. Pour la calmer un peu, je la fis se mettre à quatre pattes. Je la pénétrais à la sauvage. Elle criait son plaisir. J’aperçus la porte de la chambre s’entrouvrir et Isabelle, les yeux humides, me jeta un regard implorant. Je lui fis un signe que j’irais bientôt la rejoindre. Je lui attrapais les tétons (de Lucie) pour tirer dessus. Elle se mit à hurler son plaisir. Mon doigt titillait son anus. Il frétillait lui aussi. Mon doigt le pénétra et elle gémit.

 » Non, pas là. Pas encore.  »

J’accélérais les mouvements dans sa chatte et je réussis à la faire jouir une nouvelle fois. Avant de s’effondrer, vaincue. Je la laissais se reposer un peu et j’allais rejoindre Isabelle dans sa chambre.

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