Isabelle (13/16)

Francine a frémi mais n’a pas lâché sa robe. Je profite de son temps d’arrêt pour tirer sa culotte juste en-dessous des fesses. Exposant ainsi son cul à ce jeune homme qui n’en demandait pas tant.

 » Tu veux toucher? » lui demandais-je.

Hésitant, il s’approcha pourtant en tendant la main droite. Il effleura sa peau douce puis, confiant, il ajouta son autre main pour la peloter carrément.

« Ça suffit maintenant ».

Il stoppa net et la regarda s’éloigner, des rêves plein la tête. Et une sacrée bosse qui déformait son pantalon. Un peu plus haut, je murmurais à l’oreille de Francine :

 » Tu imagines, s’il te croise un autre jour, il voudra encore voir tes fesses, les caresser sans doute. Penses-tu que tu seras assez salope pour relever ta robe sans qu’il ne le demande? »

« Et tu te laisseras caresser le cul sans rien dire? »

Je posais ma main sur son cul en disant cela et je la sentis vibrer. Je baissais sa culotte entièrement et je la rangeais dans mon sac. Elle imaginait la scène. Voire plus. Et pourquoi pas à chaque étage, un garçon différent, ou bien une fille. Je voyais ses lèvres intimes devenir luisantes. Arrivées au dernier étage, un léger bruit m’indiqua que le voisin regardait par l’œilleton. Je demandais à Francine de se placer face à la porte du voisin et de relever sa robe devant.

« Peut-être regarde-t-il par le judas? »

Elle frémit en pensant qu’il la matait sans doute.

« Tourne-toi, écarte un peu les jambes, relève ta robe et penche toi en avant. Qu’il voit combien tu mouilles ».

Elle s’exécuta sans hésitation, excitée au plus haut point.

Je le laissais mater quelques minutes, se branler aussi certainement et je mis ma main droite sur sa fente en la relevant pour rejoindre la porte de Geneviève qui avait tout suivi, nous attendant derrière sa porte.  Vêtue tout de noir avec un ensemble en dentelle d’une finesse incroyable, assorti à un porte-jarretelles qui lui maintenait les bas résilles et par-dessus tout ça, un déshabillé transparent lui aussi. Elle était magnifique, Geneviève. Une vraie déesse. Une Maîtresse-née. Elle ôta la veste, puis la robe de Francine qui se retrouva nue. Moi, j’avais toujours ma main sur sa fente, un doigt inquisiteur qui la fouillait. Je la poussais derrière Geneviève qui nous guidait vers la chambre. Arrivées devant le lit, elle s’exprima enfin.

« Francine, tu as accepté d’être ma soumise, exclusivement. Pour confirmer ton vœu, tu signeras un contrat de soumission que je suis en train de rédiger. Mais en attendant, penche-toi en avant sur le lit, que je dépose ma marque sur toi. Si tu hésites encore, la porte est ouverte, sinon obéis ».

Même pas une seconde d’hésitation, elle fit un pas vers le lit pour y poser ses avant-bras, les jambes légèrement ouvertes. Geneviève sortit un coffret rouge et l’ouvrit face au visage éberlué de sa soumise. Il contenait un joli plug anal mais, en place du diamant habituel, il était orné d’un « G » en lettre d’or.

« Je vois que Stéphanie t’a bien chauffée avant d’arriver. Tu es trempée, ma chienne ».

Elle passa et repassa le plug sur la fente pour bien le lubrifier avant de le présenter sur la rondelle frétillante de l’anus. Elle força à peine que l’engin disparut, avalé par ce cul avide de plaisir. Seul restait visible le  » G ».

« Le premier de mes ordres te fera énormément plaisir, mais à moi aussi. Pour remercier Stéphanie, pour ce qu’elle a fait pour toi, pour nous, tu vas t’occuper d’elle, te dévouer totalement ».

 » Stéphanie, voici mon cadeau « .

 » Merci, Geneviève « .

Francine tourna la tête vers moi, une étincelle de malice dans les yeux.

« Approche, petite chienne, et viens m’embrasser ».

Elle se redressa et vint me rouler une pelle, sa langue jouait avec la mienne. Elle entreprit de me déshabiller, mon top d’abord, puis sa bouche sur ma poitrine, elle défit ma jupe qui glissa sur le sol. Ses doigts agiles agrippèrent mon string et, en s’agenouillant, elle le descendit. J’étais nue, sa tête entre mes cuisses. Elle me dirigea lentement vers le lit où je pus m’asseoir en écartant les jambes au maximum, lui laissant libre accès. Sa langue savait trouver les recoins pour mon plus grand plaisir. Je fis signe à Geneviève de me passer mon sac d’où je sortis un gode ceinture. Je rêvais de l’utiliser avec elle depuis la première rencontre. Elle ouvrit ses grands yeux noisette quand je lui passais sous le nez. Elle en avait envie autant que moi, je pense. Elle m’harnacha bien serré et, toujours accroupie, commença une fellation en règle sur l’engin qui allait la défoncer. Elle mouillait comme une salope, qu’elle était d’ailleurs.

Je la relevais et la remettais en position comme tout à l’heure, pour son plug. Sa position était idéale, le cul bien tendu vers moi. Je commençais à faire glisser le gode tout le long de sa fente, sans pénétrer. Juste pour bien l’humidifier. Mes mains caressaient ses hanches, sa poitrine. Sa peau était douce et soyeuse, comme une jeune fille. Sans prévenir, je la pénétrais d’un coup, jusqu’au fond de son vagin. Elle resta sans voix sous l’attaque brutale. Puis elle reprit son souffle. Je débutais des va et vient en elle, un vrai plaisir à baiser, cette cochonne. Elle ronronnait sous les coups de gode. Une véritable chatte assoiffée de jouissance.

Geneviève s’était déplacée de l’autre côté du lit pour nous voir toutes deux, en face à face, et elle se branlait doucement, faisant monter le plaisir. Quand je sentis Francine prête à jouir, je la prenais aux épaules et lui relevais la tête face à sa maîtresse. Et elle jouit très fort, la petite cochonne. Les yeux dans les yeux avec Geneviève. Je ne la laissais pas respirer, je la retournais sur le lit, jambes serrées et relevées bien haut. Je la pénétrais à nouveau, sans ménagement. La position et le plug dans son cul faisaient qu’elle était serrée comme une pucelle. Et je pouvais la voir, ressentir ses réactions, la voir hurler son plaisir à nouveau. Je la laissais pantelante, comme une poupée de chiffon. J’appelais Geneviève pour qu’elle vienne récolter le jus d’Amour de sa soumise. Elle se précipita sur la fente offerte, léchant tout ce qu’elle pouvait.

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