Une histoire incroyable (11/21)

C’est donc moi qui dus prendre son poignet pour initier les mouvements qui m’arrachèrent très vite des soupirs de bonheur. Je me laissais submerger par le flot ininterrompu de sensations qui m’amenaient inexorablement vers le paradis. J’étais à deux doigts de succomber lorsque soudain … Plus rien. Elle cessa toute activité de sa bouche et de sa main. Frustrée, je rouvrais les yeux pour comprendre ce brusque retournement de situation. Je me rendis compte immédiatement que Jessica était bel et bien réveillée, elle aussi, et Élodie, ma petite sœur, avait la bouche grande ouverte, cherchant à retrouver son souffle. Je compris ce qui se passait quand Jessica balança la couette sur nos pieds et je pus m’apercevoir qu’elle avait sa main bien active dans la culotte de ma petite chipie de sœur. Et celle-ci était à deux doigts de succomber sous les caresses précises de ma copine. J’entrais dans le jeu et je pinçais gentiment ses tétons. Elle me regarda avec un air curieux, surprise sans doute que la douleur lui cause plus de plaisir que de désagrément.

 

Elle ferma les yeux et se mit à jouir en silence. Il ne valait mieux pas réveiller nos parents pour qu’ils nous trouvent ainsi. Elle ne mit que quelques minutes à se remettre de ses émotions et passa au-dessus de moi. Je dus me pousser pour me caler au milieu du lit, entre elles deux. Elle dégagea immédiatement mes épaules, et même un peu plus. Mes gros seins apparurent à la vue des deux coquines. Je ne pouvais même pas me défendre (en fait, je n’en avais aucune envie), car elle avait dégagé mon buste jusqu’à mes coudes. Ma chemise de nuit m’empêchait donc de bouger les bras. Satisfaite du résultat, elle replongea sur mon sein, laissant à Jessica le soin de s’occuper de l’autre. Ma petite chipie de sœur avait parfaitement compris qu’il fallait multiplier les plaisirs et elle remit sa main dans ma culotte, sans que je puisse intervenir. Elle se remémora les mouvements que je lui avais montré précédemment et elle m’amena rapidement aux portes du paradis. Jessica avait bien vu que je ne pouvais pas bouger les bras, juste les mains. Elle glissa ma main dans sa culotte et mes doigts se mirent en action.

 

Elle était tellement excitée par ce qu’elle avait fait sur ma petite sœur qu’elle se trouva très rapidement au même point que moi. Elle posa simplement ses lèvres sur les miennes pour éviter de hurler son plaisir. Nous nous sommes embrassées tendrement pendant que nous jouissions en silence l’une de l’autre. Élodie, curieuse, a voulu gouter à la mouille qui avait inondé ses doigts. Mais comme elle n’était pas sûre que ce soit vraiment bon, elle a posé ses doigts sur mes lèvres, m’obligeant à les lécher. Voyant que je ne refusais pas cette offrande, elle replongea sa petite main dans ma culotte pour en récolter suffisamment. Elle sembla apprécier elle aussi le gout et se servit abondamment, plusieurs fois de suite. Plus elle plongeait ses petits doigts dans ma chatte et plus je sécrétais de cyprine. C’était une chaine sans fin, que Jessica prolongea elle aussi en venant puiser à son tour, sa part de nectar odorant.

 

Ses doigts n’étaient pas suffisants pour lui donner ce qu’elle souhaitait récolter, aussi se plaça-t-elle tête-bêche au-dessus de moi. Mes bras toujours emprisonnés, je ne pouvais que subir, et lécher sa chatte qu’elle frottait sur mon visage. Élodie nous observait attentivement, ne perdant rien de tout ce que nous faisions. Je supposais, à juste titre, que j’aurais bientôt à subir la même chose quand nous ne serions que toutes les deux. Nous avons joui une nouvelle fois, en même temps, sous le regard très intéressé de ma petite sœur. Puis, Jessica a repris sa place près de moi. Je l’ai suppliée de me libérer les bras. Avec un regard complice vers Élodie, elle a accepté à condition que je sois complètement nue, entre elles deux. Je n’avais d’autre choix que d’accéder à sa demande. Elle m’a aidée à me déshabiller entièrement et c’est Élodie qui a retiré ma culotte. J’étais en sueur, trempée, mais également très excitée de m’exhiber devant elles deux. Nous sommes restées ainsi jusqu’au moment de se lever, j’étais à leur merci et elles en ont bien profité, mais j’étais comblée de me retrouver ainsi, le jouet sexuel de ma meilleure copine et de ma petite sœur. Elles ont joué magnifiquement avec mon corps, comme deux virtuoses sur leur instrument de musique favori. C’était une vraie symphonie des sens, un hymne à l’amour entre filles. Elles ont su maintenir mon état d’excitation jusqu’à un point très élevé, jusqu’à ce que j’explose de nouveau entre leurs doigts, entre leurs lèvres.

 

Mais il fallait bien se lever, se laver surtout, avant de retourner au lycée pour la dernière journée de la semaine. Élodie est restée dormir dans mon lit, après notre départ. Mais elle a pu nous regarder pendant que nous nous habillions. Évidemment très intéressée par mon corps, elle me l’avait prouvé depuis quelques heures, elle n’était pas non plus insensible aux formes de Jessica. Nous sommes sorties dans le froid du petit matin, jusqu’à l’arrêt du bus. Roland, le conducteur, était déjà là, attendant l’heure du départ en fumant sa cigarette. Avant même qu’on le lui demande, il nous a proposé de monter au chaud, dans le bus, et Jessica a accepté immédiatement. Il nous a donc ouvert la porte automatique et j’ai laissé monter mon amie en premier, je suis montée juste derrière elle. J’ignore pourquoi mais elle s’est arrêtée en plein milieu des marches, me bloquant sur la première marche. Vu que j’étais légèrement surélevée, mes fesses se trouvaient au niveau du visage de notre chauffeur. Il n’a pas pu résister à l’envie de poser sa main sur mon mollet, gainé de nylon. Comme je ne refusais pas sa caresse, il s’est enhardi et sa main est remontée jusqu’à l’arrière de mon genou. Je commençais à ressentir les prémices d’un plaisir malsain. J’aimais me faire caresser contre ma volonté, en tout cas, sans que je ne l’aie explicitement demandé. Et il l’a bien compris.

 

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