Isabelle (01/16)

Charlène était perplexe. Elle m’en reparla le dimanche suivant, en revenant de son weekend chez Lucie. Elle avait bien vu la main d’Helen sous la robe de sa mère. Et sa mère qui se laissait faire! Qui semblait apprécier même. Et moi qui regardais, complice. Comme tous les enfants, elle avait mis sa mère sur un piédestal. La mère qui donne la vie, qui nourrit ses enfants, les soigne, les protège. Cette femme magnifique élevée au rang de sainte, on finit par oublier qu’elle reste une femme avant tout. Avec ses doutes, ses envies. Ses besoins. Quand on est une enfant, on n’imagine pas sa mère faisant l’amour, avec son mari, encore moins avec un autre homme, voire même une autre femme. Même si cela ouvrait d’autres perspectives, Charlène avait besoin de comprendre. Elle n’osa pas en parler à sa chérie, mais elle lui apprit que sa sœur, Amélie, avait fait son coming out devant ses parents, et qu’elle en avait profité pour faire le sien aussi. Elle lui expliqua que j’avais un peu préparé ses parents, son père surtout, qui semblait avoir pris la chose comme acquise. Sa mère aussi avait bien réagi, même si elle a paru surprise de son annonce personnelle.

Elle devait s’en douter pour Amélie. Pour elle, pas du tout. Lucie aimerait bien en faire autant avec sa mère mais d’avance, elle connaissait sa réaction. Elle se demanda si je pouvais moi aussi préparer sa mère, ou du moins, être présente lors de son coming out. Charlène lui promit de m’en parler dès que possible. En attendant, elles chargèrent la voiture de sa maman qui devait les emmener dans le gite où se tenait la soirée d’anniversaire. Une jeune fille fêtait ses 20 ans et ses amies avaient organisé ce qu’elles voulaient être une soirée inoubliable, avec l’aide de la maman. Anne, la star de la nuit, savait que ses amies préparaient une fête en son honneur mais elle en ignorait tous les détails. Lucie et Charlène installèrent tout le matériel dès en arrivant au gite rural. Isabelle, la maman de Lucie, repartit tranquille, les filles dormiraient sur place et une personne les raccompagnerait le lendemain. Lucie plaça une de ses compiles pour mettre l’ambiance en attendant les premiers invités. Puis, la star arriva, les yeux bandés, magnifique dans sa minirobe noire. Et bas noirs autofixants apparemment, pensa Charlène. Les bisous, les embrassades et les vœux de bonheur.

Puis enfin, la fête commença. Lucie derrière ses platines, Charlène qui l’aidait du mieux possible. De temps en temps, elle allait danser sur la piste, puis ramenait une boisson aux fruits pour la DJ. En cherchant les toilettes, elle passa près d’une porte et entendit des murmures, des plaintes. Elle poussa la porte doucement et le spectacle qu’elle vit était ahurissant. Anne, allongée sur un lit, deux de ses amies qui la maintenait, mollement. Elle avait les jambes écartées, la minirobe relevée jusqu’au menton. Elle portait bien des Dim Up. Un ensemble string et soutif noirs également, soutif à balconnet qui mettait parfaitement en valeur sa magnifique poitrine. Les deux filles la caressait, l’embrassait et elle faisait semblant de se défendre, trop heureuse d’être encore une fois le centre de toutes les attentions. Elles n’avaient pas remarqué la présence de Charlène. Anne, du regard, lui suppliait de ne rien dire, de peur de rompre le charme. Par contre, d’un geste, elle l’invita à se rapprocher du lit. Lentement, sans la quitter des yeux, Charlène marcha jusqu’au pied du lit. Là, elle s’arrêta, releva sa minijupe pour glisser sa main dans sa culotte. Les yeux dans les yeux, elle se caressa.

C’est en suivant le regard de leur amie que les deux filles s’aperçurent enfin de sa présence. Elles finirent de la déshabiller et l’une plongea sur sa poitrine, l’autre entre ses cuisses grandes ouvertes maintenant. Charlène s’aperçut que les doigts de la main droite de la jeune suppliciée bougeaient en rythme, comme si elle caressait … Comme si c’était elle qui la caressait. Elle calqua ses mouvements sur ceux de la jeune fille et parvint rapidement à l’extase. Comme par magie, elles jouirent en même temps. Les deux complices continuèrent malgré tout leurs caresses et l’une d’elle sortit un vibro de son sac tout proche.

« Anne, voici notre cadeau à toutes les deux. Nous avons longtemps cherché comment te l’offrir, te l’emballer. Puis, on a pensé qu’il fallait mieux te faire une démonstration, sur toi-même. Tu vas connaître un bonheur suprême. Loin de tout ce que tu as pu ressentir avec un mec. »

Anne ne disait pas non, prête à tous les plaisirs. Mais sa main désignait qui la ferait jouir. Et elle avait choisi … Charlène. La fille qui tenait le vibro s’approcha d’elle par derrière pour lui mettre en main et, doucement, la poussa vers le lit, vers Anne qui l’attendait, les cuisses à l’équerre. Les deux filles d’un côté, Charlène de l’autre. Elles continuèrent leurs caresses tandis que le vibro s’enfonçait dans la grotte humide. Doucement, tendrement, elle la pénétra. Arrivée au fond, elle actionna le bouton en vitesse un. Puis commença les va et vient dans la chatte offerte. Les filles, voyant que la petite savait y faire, s’occupèrent l’une de l’autre. Bisous, caresses, elles furent vite torse nu et se bouffaient les seins. Anne ne les voyait plus, toute à son plaisir qui s’amplifiait en elle. Charlène passa en vitesse deux et accéléra ses va et vient. Anne cherchait son souffle et commençait à gigoter dans tous les sens. Prise par l’excitation ambiante, Charlène poussa la vitesse au maxi, tout en s’allongeant sur elle, chatte contre chatte. Les jambes de la jeune fille se croisèrent immédiatement dans son dos, l’emprisonnant contre elle. Charlène sentait les vibrations qui secouaient le ventre de la jolie Anne. Le plaisir montait rapidement, pour les deux. Et encore une fois, elles jouirent de concert. Anne hurla son plaisir. Elle ne put retenir ce cri venant du fond de son ventre, comme son plaisir, intense. Les deux complices de la jeune fille se présentèrent enfin. Dolorès, la brune, avait une poitrine menue mais bien formée. Un léger duvet courait sur sa peau. D’origine portugaise, elle avait malheureusement une pilosité exubérante. Inès, son amie, avait les cheveux blond vénitien, une volumineuse poitrine, qu’elle savait mettre en valeur.

 

6 réflexions sur “Isabelle (01/16)

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