Barbara (06/08)

Ma main descendit entre ses cuisses pour l’enfiler avec deux doigts, direct, tellement elle était prête à les recevoir. Geneviève, enfin terrassée par le plaisir, poussa un long soupir de femme comblée. Puis elle fit grimper la jeune fille sur le canapé pour, à son tour, lui bouffer la chatte. Imaginez le tableau ! Geneviève, entièrement nue, assise sur son canapé et la belle Barbara, torse nu et sans culotte, qui se faisait bouffer la chatte. Je passais derrière le canapé pour l’avoir de face et enfin prendre ses mamelons en bouche. Il ne lui en fallait pas plus pour déclencher son orgasme, violent.

Barbara se mit à genoux sur Geneviève, chatte contre chatte, leurs jus se mélangeant. Et leurs lèvres se trouvèrent enfin pour un long et langoureux baiser. Je glissais ma main entre les cuisses grandes ouvertes de Geneviève et caressait tantôt l’une, tantôt l’autre chatte, titillant un clito par ci, écartant les lèvres par là. Puis, je retournais m’asseoir sur mon fauteuil, les laissant reprendre leurs esprits. Geneviève semblait comblée de bonheur et Barbara (me dira un peu plus tard qu’elle) avait adoré cette nouvelle expérience. Gardant la jeune fille à genoux sur elle, elle posa ses mains sur les hanches et reprit son air sérieux pour lui dire :

–« Ma chérie, tu m’as donné beaucoup de plaisir et je tiens à t’en remercier. Tu sais que j’ai de l’argent à ne plus savoir qu’en faire et je sais que tu en as besoin. Accepte, je t’en prie, pour me faire plaisir, encore. Et reviens quand tu veux. Ma porte te sera toujours grande ouverte, ainsi que mes cuisses. »

–« Et si un jour, tu cherches un appartement à louer, demande-moi d’abord, je verrai ce que j’ai de libre, OK ? »

Barbara l’avait écoutée jusqu’au bout, sans l’interrompre. Elle prit quelques secondes pour réfléchir, se tourna vers moi, puis vers Geneviève pour donner sa réponse…

Un long baiser langoureux.

Ensuite, j’aidais Barbara à se rajuster, soutif et top, tandis que Geneviève nous préparait une enveloppe chacune. Il était tard et nous devions prendre congé de notre charmante hôtesse. Elle ne se rhabilla pas pour nous conduire à la porte et nous embrasser une dernière fois. Une bise sur chaque joue pour moi, devant Barbara, elle ne put s’empêcher de lui prendre les lèvres et l’embrasser fougueusement. Les mains parcouraient le dos, puis les fesses. Elles disparurent sous la jupe et Geneviève s’accroupit en faisant descendre la culotte en même temps. Elle l’ôta complètement, posa un tendre bisou sur la chatte dénudée avant de se relever.

–« Je la garde avec moi, comme ça tu auras une raison de revenir me voir. »

Elle nous ouvrit la porte et nous laissa enfin partir. Barbara sans culotte, voilà une situation qui me faisait kiffer. Sur le palier, elle ouvrit son enveloppe pour y découvrir un billet de 100 €. Elle calcula de tête à combien de kilos de fraises cela pouvait correspondre. Beaucoup, me sembla-t-il à son regard. Je relevais la jupe, la bloquais avec mon avant-bras, ma main sur sa chatte. Et je lui demandais d’avancer, sur le palier d’abord, puis dans l’escalier. Jusqu’en bas, ma main ne quitta pas sa chatte humide. Sous l’escalier, un endroit pour mettre les vélos, je l’attire là, m’accroupis devant elle et enfin je peux boire sa mouille savoureuse. Je dois la quitter mais on se reverra demain et sûrement plein d’autres fois.

 

Vendredi 05 Septembre 2014

 

Le lendemain, vendredi, dernier jour de la semaine et jour de paye.

Barbara n’avait pas beaucoup dormi et cela se voyait sur son visage. Et dans ses gestes. Elle travaillait au ralenti. Moi, tout près d’elle, je suis bien ses conseils pour une bonne cueillette. Mais c’est elle qui m’importe le plus, ce qu’elle veut faire plus tard, … Elle me parle un peu de ses études en BTS Comptabilité, je lui apprends que je suis passée par là aussi, et donc je l’invite à passer la dernière partie de la journée dans le bureau de Francis. Je devais revoir avec lui des documents comptables avant qu’il ne voit son expert-comptable le soir même. Elle accepte évidemment, à condition que je tienne la cadence qu’elle veut imposer pour la cueillette. OK pour ce défi.

Amélie, sur une autre rangée devant nous, nous faisait dos et était bien moins rapide. Michaël se rapprocha d’elle pour lui prodiguer quelques conseils et en profiter pour la toucher un peu. Je vis sa main droite disparaitre dans le pantalon de la belle qui se laissa faire. Elle se tortillait sous les caresses mais tentait toujours de continuer sa cueillette. Puis à un moment, n’y tenant plus, elle se dirigea vers les toilettes, aussitôt suivie par son persécuteur.

Elle me raconta la suite le soir-même, ce qui me permet de vous la livrer de suite. Arrivée dans les toilettes, elle posa ses mains sur le lavabo afin de reprendre sa respiration. Elle n’avait pas compris qu’il la suivait de près. Dès qu’il entra, il alla se coller à ses fesses, sa queue déjà bandée dans la raie, bien dessinée par la position. Ses mains s’engouffrèrent sous le maillot jusqu’à sa poitrine. Il sortit les deux globes de leurs bonnets pour les malaxer à pleine main. Amélie est une docile, elle aime se laisser faire, j’en sais quelque chose, elle aime être forcée aussi un peu.

Et je sais qu’elle attendait ce moment avec impatience, celui de se retrouver seule enfin avec le garçon qui hantait ses nuits en ce moment. Elle savait qu’elle ne le reverrait pas ensuite, parce que pas envie, mais elle tenait à profiter de chaque instant passé près de lui. Le garçon la retourna pour la forcer à s’agenouiller devant lui. Elle savait bien ce qu’il attendait et elle ouvrit le pantalon pour en sortir sa queue, superbe membre me confia-t-elle. Elle le suça avec avidité, pressée de la sentir l’envahir toute entière. Michaël sortit une capote de sa poche et la lui donna. Elle l’appliqua sur le gland du jeune homme, puis continua à la faire glisser sur la hampe de chair à l’aide de ses lèvres. Il n’en pouvait plus d’attendre.

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