Il pourrait lui être enlevé, et elle serait déchue de ses droits parentaux. Claire était d’accord avec tout ce que Léonie lui disait. Elle acquiesçait à chaque affirmation. Elle ferma les yeux, juste un instant, pour calmer ses angoisses grandissantes. En ouvrant les yeux à nouveau, la poitrine qu’elle regardait se retrouva à seulement quelques centimètres de son visage. Léonie s’était levée et elle lui faisait face, très près d’elle. Trop près ? Léonie avait choisi chaque mot avec précision, expliquant les risques qu’elle encourait si une telle situation devait se renouveler. Et surtout s’il y avait une plainte de déposée. Par Léonie ? Par une autre femme ? Maintenant que Léonie était tout près d’elle, Claire sentit réellement la menace qui pesait sur elle. Elle était désemparée, incapable de trouver une solution, LA réponse adéquate pour à ce problème. Elle leva alors ses yeux suppliants vers la femme devant elle.
Léonie la fixa attentivement quelques secondes. Claire sentit bien un mouvement mais elle ne vit pas la main de la femme s’approcher de sa nuque. Mais elle ne put résister lorsque cette même main l’attira contre la poitrine, le visage enfoncé entre les deux voluptueuses collines. Elle ne comprenait pas vraiment ce qui se passait. Elle était incapable de réfléchir, de bouger. Seules ses mains se soulevèrent vers le plafond. Pour repousser l’agresseur ? Pas vraiment. Elle n’osait pas se rebeller. Et c’est Léonie qui attrapa ces deux mains, restées au niveau du visage de Claire. Elle les posa directement sur sa volumineuse poitrine. La tête de Claire n’était plus maintenue, mais elle resta tout de même dans la même position. Coincée entre les deux seins. Elle ne l’écarta que plus tard, tandis que ses mains malaxaient la poitrine. Elle gardait la tête baissée, le regard fixé sur ses doigts qui trituraient les tétons devenus très durs. Et très réactifs. Il lui fallut de longues minutes avant d’oser relever les yeux timidement vers Léonie. Qui, elle, n’attendait que ça. Le visage de petite fille, suppliant en silence pour avoir un bonbon, une friandise. Léonie, imperturbable, approcha de nouveau la tête de Claire vers sa poitrine mais cette fois, elle dirigea la bouche directement sur le téton. Claire se mit immédiatement à téter ce sein que Léonie lui offrait. Elle rêvait de ce moment-là depuis des années, depuis qu’elle avait elle-même une poitrine que les hommes convoitaient. Elle n’avait jamais osé, avec qui que ce soit. Les copines de lycée, les amies de sa mère. Elle avait fantasmé, sans jamais oser passer à l’acte. La première femme qui l’avait fait rêver, c’était tout simplement sa propre mère. Mais, évidemment, c’était complètement impossible à réaliser ce fantasme. Une amie de sa mère fut une belle image de remplacement. Mais comment le dire, comment faire comprendre à cette femme les envies qu’elle refoulait au plus profond d’elle-même. Plus tard, il y eut des garçons, qui aimaient jouer avec ses seins. Puis, un seul homme, qui devint son mari. Et le père de son fils. Et c’est le jour de son mariage qu’elle tomba une nouvelle fois en admiration devant une femme, la poitrine d’une femme. Celle de sa belle-mère. Là encore, un choix impossible. Cornélien. Mais justement, n’était-ce pas fait exprès ? En posant son dévolu sur des choix impossibles à réaliser, c’était se prémunir contre de nouvelles envies. Jusqu’à ce jour où, apercevant la poitrine, libérée de toute entrave, mais toujours cachée par le chemisier, de Léonie, elle s’était de nouveau sentie très attirée par ces deux magnifiques rotondités. Était-ce pour cette raison qu’elle n’avait pas résisté véritablement ? Certainement un peu, oui. Mais pas seulement. Il y avait aussi une menace, subtilement dissimulée dans les propos de la nounou. Si elle portait plainte, … Était-ce pour cela qu’elle avait levé ses mains, pour expliquer qu’elle acceptait tout ? Qu’elle se soumettait totalement ?
Lorsque Claire sentit les seins voluptueux sous ses doigts, elle profita de l’instant comme un moment inoubliable. Son rêve, son fantasme, enfin réalisé. Elle s’était ensuite écartée légèrement pour voir, de ses yeux, ses doigts en action. Elle n’avait pas résisté très longtemps avant de dégrafer les boutons, un à un. Elle écartait le chemisier à chaque bouton défait pour profiter de la vue. Elle n’avait senti aucune réticence de la part de Léonie. Mais, pour en être certaine, elle avait relevé ses yeux vers elle pour lui « demander » si elle pouvait continuer. Léonie avait obtenu la confiance de la jeune femme. Et même un peu plus, certainement. Sa soumission. Pleine et entière. Elle avait alors posé la bouche de sa soumise sur son sein, qu’elle se mit immédiatement à téter. Léonie maintenait tendrement la tête de Claire, ce n’était pas vraiment pour l’empêcher de reculer, elle avait compris qu’elle n’en ferait rien. Mais elle caressait les cheveux, comme elle avait tendrement caressé le petit garçon pendant qu’il la tétait. C’était un geste maternel, qu’elle n’aurait jamais l’occasion d’accomplir avec son propre enfant. Depuis de longues minutes, ni Claire, ni Léonie n’avaient jeté un œil vers le salon. Léonie tourna légèrement la tête pour apercevoir le garçonnet, se tenant debout près de la porte de la cuisine. Il lui sourit en montrant ses deux pouces, pointés vers le ciel pour exprimer sa satisfaction. Et il retourna jouer tranquillement sur le tapis du salon. Léonie, tétée et caressée, avait désormais d’autres envies. Elle venait tout juste d’apprendre ce qu’était la domination, et la soumission de l’autre, et elle en ressentait énormément de plaisir. Elle sentait qu’elle devait asseoir encore plus son emprise sur la jeune femme. Sans avoir besoin de l’humilier, mais simplement qu’elle sache que, maintenant, elle avait une Maîtresse à qui elle devait obéir, quel que soit l’ordre ou la consigne exigée.
C’est donc tout naturellement que Léonie s’empara des seins de Claire. La soumise, légèrement surprise, a eu un petit mouvement de recul, très vite oublié. Elle s’est abandonnée aux caresses de la femme devant elle. Par-dessus ses vêtements, pour commencer. Puis, elle tira sur le pull pour l’ôter. Claire ne portait qu’un tee-shirt dessous, et un soutien-gorge. Et c’est elle-même qui se dévêtit entièrement le buste, avant de reprendre ses caresses sur les seins de Léonie.