C’était à mon tour de l’observer et je compris rapidement ce qu’il désirait. J’étais très joueuse et j’étais certaine que Maggy n’y verrait aucune objection. Je réussis à faire comprendre à Gonzague que je préparais le terrain pour qu’il puisse y prendre place, à son tour. Incrédule, il me regarda intensément. Puis, voyant que je ne plaisantais pas, il se plaça au-dessus de Maggy, prêt à s’introduire en elle lorsque je l’aurais décidé. Étonnée, Maggy rouvrit les yeux lorsque je sortais mes doigts de son anus. J’avais déjà attrapé la queue de mon complice et j’approchais le gland de l’entrée arrière. Surprise, Maggy sembla étonnée, puis incrédule. Ce n’était pas possible ! Une double pénétration ! Pourtant, le gland trouva sa place rapidement, sans réellement forcer le passage. Je sus avec certitude, à ce moment précis, que ce n’était certainement pas sa première sodomie. Gonzague avait ses bras de chaque côté du corps de Maggy, bien droits. Il ne pesait pas sur elle, ni sur moi. Et il était le maître du jeu. C’était lui qui allait et venait tendrement dans le cul de Maggy. Quand il poussait à fond, le gode-ceinture ressortait légèrement de la chatte, par devant. Mais quand il relâchait la pression, Maggy revenait s’empaler sur moi. Je l’ai laissé faire ainsi de longues minutes et, lorsque je me suis rendue compte que Maggy était sur le point de jouir à nouveau, je calquais mes mouvements sur les siens et c’est ensemble que nous avons provoqué son orgasme phénoménal. Maggy ouvrit la bouche pour hurler de plaisir mais plus aucun son ne pouvait sortir de sa gorge. Elle finit par s’écrouler sur moi. Exténuée par tant de plaisir. Je me dégageais de son corps pour la laisser librement reprendre ses esprits. Je n’avais pas joui, mais j’avais été comblée de la voir si heureuse. Gonzague non plus n’avait pas joui. Pas encore. Et c’est vers moi qu’il regardait maintenant. J’ôtais rapidement le gode-ceinture et je lui offrais de nouveau mon cul, qui était prêt à l’accueillir. Il m’a labourée de longues minutes avant de s’écrouler à son tour sur mon dos. Exténué et repu de plaisir. Je laissais le frère et la sœur, dormir côte à côte. De nouveau enlacés.
Je trouvais facilement la salle de bains et je pris une douche pour me remettre de toutes ces émotions. Je n’avais pas fermé la porte à clé, persuadée de pouvoir rester tranquille un moment. Gonzague dormait paisiblement avec sa petite sœur dans ses bras et Marie-Rose devait être très occupée avec ses deux amants. Je n’avais même pas pris la peine de me rhabiller pour venir jusqu’à cette salle de bain. Je tournais le dos à la porte et le jet d’eau tiède couvrait une bonne partie des bruits ambiants. Je n’ai donc ni vu, ni entendu cet homme s’approcher derrière mon dos. Un homme, c’était certain. Le sexe qui se frottait contre mes fesses était bien vivant. Bien dressé. Très vite, ce sont deux grosses mains qui se sont posées délicatement sur mes seins. Je savais désormais avec certitude que ce n’était pas Gonzague. Donc JB ou JC ? L’un ou l’autre, cela n’avait aucune importance. Ce que je savais avec certitude, c’est que j’allais encore être prise et cela suffisait à mon bonheur. L’homme, derrière moi, se baissa légèrement et sa grosse queue put s’engager entre mes cuisses. Il se frottait le long de ma fente, sans vraiment chercher à me pénétrer. Pour le moment. Il savourait certainement sa victoire de pouvoir me posséder, quand lui, il l’aurait décidé. Il jouait si bien avec mes tétons que j’aurais presque pu jouir, simplement sous ces caresses. Mais il voulait beaucoup plus. Évidemment. Il ne put s’empêcher de me souffler à l’oreille.
« Maintenant, je vais te prendre, petite Lauryn. »
J’avais reconnu la voix de JB, le seul des hommes ici présents qui ne m’avait pas encore fait l’amour. Je m’abandonnais totalement à lui et son sexe me pénétra très lentement. Je sentais bien qu’il ne voulait pas seulement me baiser. Il voulait me posséder, que je lui appartienne. Ne serait-ce que quelques instants. Il avait certainement assisté, au cours de la soirée, à mes différentes prestations. Lauryn avec Maître Tigre qui la défonçait, Lauryn avec Gonzague. Lauryn avec Laurent, puis JC. Et pour finir, Lauryn avec Maggy. Maintenant, c’était son tour à lui et nous étions seuls dans cette pièce. L’eau avait cessé de tomber de la douchette et je n’entendais plus que ses ahanements pendant qu’il allait et venait en moi. Il me tenait fermement au niveau des hanches pour s’enfoncer en moi très profondément. Je n’étais plus très loin de la jouissance lorsque l’idée lui vint de changer de direction. Ses doigts jouaient une partition sur mes fesses, jouant à les écarter le plus possible. Son sexe se présenta enfin devant l’entrée de service. Je la voulais, et je lui fis comprendre qu’il pouvait continuer sur cette voie. Il avait forcément vu comment Maître Tigre m’avait sauvagement enculée. Et comment JC avait été bien plus prévenant. Il avait le choix des deux possibilités. Puisqu’il savait que c’était habituel pour moi. Il aurait pu me prendre tendrement, lentement, comme lorsqu’il s’était introduit dans mon ventre. Mais il choisit de me pénétrer d’une seule traite, comme Maître Tigre l’avait fait dans la soirée. Je ne m’attendais pas vraiment à tant de violence de sa part, mais, vu que j’aimais aussi être prise avec sauvagerie, je le laissais me faire jouir de cette façon. Il était beaucoup plus tendre avec moi après avoir enfin éjaculer dans mon cul. Nous avons fini de nous laver. Il m’a séchée tendrement avec une serviette, j’en ai fait autant et, au moment de descendre dans la cuisine, je me suis blottie dans ses bras. Accrochée à son cou, j’ai croisé mes jambes dans son dos et c’est dans ses bras musclés que nous sommes arrivés dans la cuisine. Je l’ai laissé s’asseoir sur une chaise avant de lui apporter un mug rempli de café bien chaud. Et j’ai repris ma place, face à lui, sur ses cuisses. L’un comme l’autre, nous n’avions même pas repris la peine de nous habiller. C’est donc ainsi que Marie-Rose nous trouva lorsqu’elle entra dans la cuisine, suivie par JC.