À force de douceur et de persévérance, il finit par prendre possession de cette femme sublime. Laurent s’activait toujours en moi, mais il gardait un œil sur ce qui se passait près de lui. Il me baisait toujours mais avec un peu moins d’entrain que précédemment. Je décidais donc de lui offrir mon cul. Personnellement, j’adore la pénétration anale. Et je sais d’expérience que les hommes adorent ça, eux aussi. Même s’ils n’osent pas toujours le demander à leurs épouses légitimes. Quand il a compris que je lui offrais mon cul, Laurent devint infernal. Infatigable. Il s’allongeait parfois sur mon dos pour pouvoir jouer avec mes seins. Mais il se redressait rapidement et, accroché à mes hanches, il me pilonnait en cadence durant de longues minutes. Je ne voyais plus rien de ce qui se passait tout près de moi, j’étais dans mon monde à moi. Dans mon fantasme. J’ai pourtant entendu Coralie qui jouissait à nouveau sous les coups de rein de JC. Je partais à mon tour et plus rien n’avait d’importance, que le plaisir de vivre l’instant présent. Laurent s’était déversé en moi avant de sortir de mon cul. J’essayais de reprendre mes esprits lorsque je fus de nouveau empalée sur une grosse queue. JC avait compris que Coralie lui avait fait un merveilleux cadeau, mais qu’il n’était pas question qu’elle lui offre son cul. Il avait, par contre, bien compris que j’étais accroc à la sodomie. Que j’en voulais toujours plus. Il s’est donc déplacé derrière moi pour prendre la place laissée vacante. Il était tout aussi vigoureux que Laurent et il ne tarda pas à éjaculer à son tour dans mon fondement. J’étais exténuée après mes deux orgasmes successifs. C’est en compagnie de JC que je retournais vers le centre de la grande salle. Maître Tigre s’était promené autour de cette salle, Roselyne toujours empalée sur son mât. Quand il arriva devant Maître Aubert, il le reconnut facilement puisqu’il avait ôté son masque.
Tout le monde, ou presque, connaissait Maître Aubert dans la commune et alentour. Tous savaient qu’il était un homme important, un VIP comme on dit parfois. Roselyne était à bout de force, le plaisir qu’elle avait ressenti était tellement immense qu’elle avait l’impression de renaître véritablement. Que tout ce qu’elle avait vécu précédemment n’était que pour la préparer à cette rencontre avec le Maître. À cette soirée qu’elle n’oublierait jamais. Mais, pour rien au monde, elle n’aurait osé dire « Stop ». Lorsque Maître Tigre la souleva délicatement pour la reposer sur les cuisses de Maître Aubert, elle le remercia d’un sourire complice. Puis, elle se lova dans les bras de cet homme âgé qui, bien évidemment, était ravi de l’aubaine. Il ne tarda pas vraiment à caresser ce corps, ces seins voluptueux qui lui étaient offerts. Alice, sa jeune partenaire, s’était levée depuis un moment. Elle était presque nue, n’ayant gardé que sa petite culotte. Elle avait observé son mari, Nicolas. Il n’avait pas eu la chance de jouir, lui. Bien sûr, il était le seul, après Maître Aubert, à avoir pu caresser la délicieuse poitrine de Mme Aubert. Mais c’était tout ce qu’elle pouvait lui offrir. Et c’était déjà beaucoup. Alice s’approcha du couple, caressa, elle aussi, les seins de la starlette. Puis, elle se pencha entre les deux corps pour sortir le sexe de son mari. Elle le prit immédiatement en bouche et elle lui offrit une fellation magistrale. Elle n’aimait pas vraiment cette pratique, qu’elle trouvait dégradante pour les femmes. Mais, après le plaisir qu’elle avait vécu avec Maître Aubert, elle pouvait bien faire ce petit sacrifice. Maître Tigre arriva juste comme elle se baissait. Il ne put résister à l’envie de se coller à son petit cul. Alice réagit très favorablement à la caresse. Elle sentit le sexe du Maître se promenant le long de sa fente. Elle leva un instant les yeux vers Nicolas. Il avait tout vu, évidemment, et il savait qu’il n’y avait pas de comparaison possible entre le Maître et lui.
Il se résigna donc à abandonner son épouse, pour la seconde fois de la soirée, à cet homme inconnu. Il leva ses yeux mouillés vers Maître Tigre et, d’un air attristé, lui donna le feu vert. Maître Tigre n’attendait pas vraiment son autorisation. Mais, puisqu’il était d’accord, c’était encore mieux. D’un geste habile, il fit glisser le dernier rempart vers le sol avant de pénétrer sa nouvelle proie. Alice eut le souffle véritablement coupé lorsque Maître Tigre la pénétra violemment. Elle était prête, évidemment, à l’accueillir, mais c’était tout de même un sacré morceau qu’elle avait dû encaisser. Il était désormais bien au fond d’elle, profitant de sa victoire. Il se pencha légèrement en avant pour atteindre ses seins qu’il malaxa tendrement. Cela changeait de la sauvagerie qu’il avait mise au moment de la pénétration. Puis, très doucement, il commença à aller et venir en elle, avec énormément d’amplitude. Quatre ou cinq allers-retours et déjà, Alice était au bord de la jouissance. Elle retint ce moment le plus longtemps possible. Mais c’était sans compter sur la persévérance de son amant. Elle ne pouvait pas lutter contre lui. Alors, c’est le cœur empli de joie profonde qu’elle s’abandonna de nouveau à un orgasme qui s’avéra phénoménal. Mme Aubert n’avait rien loupé de la scène et elle était véritablement sous le charme. En venant à cette soirée, au Castel, elle savait ce qu’elle était prête à laisser faire, et avec qui elle le ferait. Et, surtout, elle savait pertinemment ce qu’elle ne voulait pas. Se donner à un autre homme que son mari. Ils en avaient parlé entre eux, la veille. Elle savait que Maître Aubert désirait Alice et qu’il ferait tout pour la posséder. Elle devrait donc laisser Nicolas jouer avec sa poitrine. C’était tout ce qu’elle pouvait lui offrir. Et elle estimait que c’était déjà beaucoup. Mais Stéphanie, puisque c’est son prénom, ne s’attendait certainement pas à rencontrer un étalon tel que Maître Tigre. Elle avait assisté, elle était aux premières loges, à la cavalcade effrénée qu’il venait d’effectuer avec Alice. Et il ne semblait même pas fatigué, ni émoussé. Mais ce n’est que lorsque qu’il sortit du corps de la jeune femme qu’elle put mesurer à quel point il était monstrueux.