Martine trois (21/29)

Et il était évident que c’était moi, sa nouvelle proie. Ma voluptueuse poitrine l’attirait comme la lumière attire les papillons de nuit. Elle faisait en sorte de frotter sa poitrine contre la mienne, caressant mes fesses en même temps. N’y tenant plus, elle a fini par ouvrir mon corsage et à l’ôter définitivement. J’avais, par chance, pu obtenir l’autorisation de la part de Mr Jonathan d’utiliser l’un des magnifiques ensembles coordonnés qu’il m’avait offert. Et c’est ce superbe ensemble que Sabine découvrit. Je la laissais jouer à sa guise avec mes seins. J’étais très excitée par ses caresses. Je regardais Fabienne. Elle aussi tentait, vainement, de caresser ma tante Cécile. Un mot un peu plus fort qu’un autre, Sabine se leva pour rejoindre les deux femmes qui dansaient. Placée derrière Cécile, elle posa directement ses mains sur les seins de ma tante. Prise entre les deux complices, elle ne pouvait plus qu’abdiquer. Elle jeta un dernier regard désespéré vers moi avant de s’abandonner entre les mains expertes de Sabine. Fabienne vint me rejoindre sur le canapé et elle continua ce que Sabine avait commencé. Elle ôta mon soutien-gorge et commença à sucer mes mamelons. Avant ce soir, j’ignorais complètement qu’elle aussi pouvait être intéressée par les femmes. Même si c’était à son initiative que ses amies m’avaient mise entièrement nue. J’avais cru que c’était principalement pour m’humilier, pour me rabaisser plus bas que terre, moi qui la supplantais dans beaucoup de domaines. Il est vrai que, lors du voyage de retour, la première fois, j’avais senti ses regards un peu trop fixés sur mes grosses mamelles. Et il m’avait semblé, sans pouvoir en être certaine, que quelque chose s’était passé entre Fabienne et Sabine. Je laissais mon amie jouer avec mes seins, m’intéressant plus particulièrement à ce qui se passait devant mes yeux.

Sabine, à force de persévérance, avait réussi à dégrafer la robe de Cécile. Elle avait glissé au sol. Ma tante était totalement soumise aux caresses délicates et très ciblées de Sabine. J’avais senti, dès la première rencontre entre elles, qu’elle ne l’appréciait pas vraiment. Je comprenais pourquoi, en les voyant danser langoureusement toutes les deux. Cécile savait. Elle avait senti dès le premier regard une attirance, un lien indéfectible qui les unirait un jour. Elle ne pouvait pas, elle ne voulait surtout pas l’admettre mais elle était attirée inexorablement vers les femmes. Et Sabine en particulier. Elle savait que celle-ci pourrait lui demander de faire n’importe quoi, elle finirait fatalement par accepter. Sabine était de ces femmes qui savent pertinemment ce qu’elles veulent et qui finissent toujours par l’obtenir. Presque toujours. Cécile ne portait plus que sa petite culotte. Sabine avait obtenu gain de cause et le soutien-gorge avait rejoint la robe. Un simple regard vers nous et Fabienne se leva pour aller les rejoindre. Elle posa ses lèvres délicates sur celles de Cécile. Elle descendit doucement dans son cou, entre ses seins. En embrassant chacun des tétons, elle avait posé ses mains sur les fesses de ma tante. En se baissant lentement, elle entraîna le dernier vêtement vers les chevilles et elle se retrouva à genoux, la bouche face à la chatte poilue de Cécile. Avec l’aide de Sabine, elle allongea Cécile sur le tapis du salon et commença à lécher sa toison fournie. Une fois que sa nièce put s’occuper comme prévu avec Cécile, Sabine revint vers moi. Je me retrouvais nue très rapidement et je succombais très vite entre ses mains expertes. Tout en elle exprimait la sensualité. Elle était douée avec ses mains, mais diabolique avec sa bouche. Plus tard dans la soirée, c’est Fabienne qui vint prendre sa place. Sabine était au-dessus de Cécile et ma tante la léchait avidement, comme Sabine le lui faisait. Quand Fabienne m’a aidée à me relever, nous étions seules dans cette pièce. Elle m’a guidée jusqu’à la chambre d’où des soupirs de jouissance s’élevaient en continu. Sabine était allongée sur son lit. Cécile était debout, entre ses cuisses. Elle les avait soulevées et elle lui bouffait la chatte avec entrain. Sabine était en train de jouir pour la énième fois lorsque Cécile s’aperçut de ma présence. Elle me voulait, maintenant. Elle me poussa sur le lit, près d’une Sabine comblée, et elle entreprit de me faire jouir de la même façon. Sabine tenait ma main et je suis sûre qu’elle a ressenti en même temps que moi, le plaisir immense que Cécile me prodiguait.

Fabienne avait repris position en 69, au-dessus de Sabine. Une fois qu’elle en a eu fini avec moi, Cécile a fait le tour du lit pour s’occuper du cul et de la chatte de Fabienne. La seule à laquelle elle n’avait pas encore goûté. Nous avons poursuivi ainsi une grande partie de la nuit. Il n’était plus question pour Cécile et moi de rentrer dans son petit appartement. Celui-ci était bien plus spacieux et surtout très accueillant. Nous avons fini par nous endormir, les unes après les autres. J’étais restée entre Sabine et Cécile, Fabienne de l’autre côté de ma tante. À mon réveil, c’est Fabienne qui se tenait juste au-dessus de moi. Elle me léchait avidement et j’avais sa jolie chatte imberbe juste à portée de ma bouche. Une invitation que je ne pouvais refuser. Avant cette soirée, je n’avais jamais vue Fabienne entièrement nue. Nous faisions rarement du sport lorsque nous étions dans la même classe. J’avais d’abord été étonnée de la voir sans un seul poil. J’avais déjà pu constater que les femmes, et les jeunes filles que je connaissais intimement, avaient toutes une toison plus ou moins dense. Je pensais, à juste titre, que nous étions toutes faites sous le même moule. J’avais été encore plus étonnée en découvrant que Sabine était elle aussi imberbe. Je ne compris que le lendemain, pendant que nous faisions notre toilette ensemble, qu’elle se rasait méthodiquement chaque jour. Je n’osais pas lui demander pourquoi elle voulait ressembler à une petite fille. J’avais déjà une certaine expérience des relations entre adultes et plus jeunes. Mr Renaudin, Mr Jonathan, Mr Nourry et tant d’autres étaient principalement intéressés par les jeunes filles, plus que par les femmes.

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