Retour de bâton ! (18/23) (Bien fait pour lui !)

Elle me dit que c’était un très bon choix, mais qu’il aurait été préférable que mon animal soit ici, avec nous, pour vérifier si la taille pouvait correspondre. Je jetais rapidement un coup d’œil autour de nous, nous étions seuls. Je poussais alors légèrement Denis pour qu’il s’approche de la jeune vendeuse.

« Essayez sur lui. La taille devrait correspondre exactement.  »

La jeune fille me regarda, éberluée. Denis n’avait semble-t-il pas encore compris comment je voulais l’utiliser. La vendeuse regarda Denis, puis moi. Mon regard l’encouragea à continuer. Elle était là pour vendre. Et accéder, si possible, aux demandes des clients. Même si c’était très inhabituel. Denis commença seulement à comprendre lorsque la jeune vendeuse se rapprocha de lui. Elle était trop petite, il dut se pencher légèrement en avant pour qu’elle puisse opérer l’essayage. Il avait presque son visage dans son décolleté. Il devait sentir son odeur, voir peut-être même un peu de sa poitrine. La situation était très inhabituelle pour la vendeuse. Jamais elle n’avait essayé de mettre un collier de chien à un homme. Elle était très fébrile, je le voyais à ses doigts qui avaient beaucoup de mal à refermer les attaches du collier. Elle se recula un peu, une fois sa tâche accomplie, pour voir le résultat. Denis s’était redressé lui aussi mais il devait garder maintenant la tête haute. La vendeuse s’apprêtait à me demander si cela me convenait. Je lui répondis simplement.

« Il faudra également une laisse pour promener l’animal.  »

Nous nous sommes déplacés de quelques pas pour voir les différents modèles proposés. Une laisse était exactement pareille, couleur et piquage, que le collier et c’est celle-ci qu’elle me proposa. Je la regardais droit dans les yeux en lui demandant.

« Vous pouvez l’essayer ?  »

Elle a dû voir des étincelles dans mes yeux. Et je crois que ce petit jeu commençait particulièrement à lui plaire. Elle tira légèrement sur le collier pour que Denis se baisse légèrement. Elle attacha facilement la laisse au collier. Elle ne regardait plus du tout autour d’elle. C’était moi, et moi seule, qu’elle regardait. Quand je lui fais signe d’aller se promener avec le « toutou » en laisse, elle n’hésita pas une seconde. Elle fit quelques pas, Denis obligé de suivre, et elle revint vers moi sans me lâcher du regard. Marie-Rose observait tout ce qui se passait devant elle. Et c’est elle-même qui me fit remarquer que le pantalon de Denis semblait prêt à exploser. Le « toutou » bandait comme un âne en rut. La vendeuse m’a tendu la laisse pour que je puisse prendre possession de mon « animal ». Je refermais sa main sur la poignée de la laisse, qu’elle la garde en main encore quelques instants. Une médaille dorée ornait le collier. Je demandais à la vendeuse.

« La médaille, vous pouvez la graver ? Maintenant ?  »

« Oui, Madame. C’est compris dans le prix de l’article. Nous devons aller à mon guichet pour cela.  »

Elle me tendit encore la laisse mais je lui fais comprendre qu’elle devait la garder jusqu’au bout. Elle traina donc Denis derrière elle jusqu’à son guichet. Je vis plusieurs regards amusés de clients. De clientes. Une mère de famille, horrifiée, posa sa main sur les yeux de sa fille en passant près de nous. La petite fille se retourna vers nous et me fit un petit signe, le pouce levé, pour me dire qu’elle avait bien aimé. Trouvait-elle cela drôle ? Avait-elle envie que sa mère subisse le même sort ? Je n’aurais malheureusement jamais la réponse à ces questions. La vendeuse dut, de nouveau, tirer sur la laisse pour baisser le visage de Denis plus près d’elle, afin de décrocher la médaille. Je voyais bien que Marie-Rose était fébrile, elle aussi. Ce jeu lui plaisait énormément. Elle se rapprocha de Denis et, sans que personne ne puisse la voir, elle commença à caresser son sexe qui grossissait toujours dans son pantalon. Denis s’attendait certainement à ce que ce soit moi qui le caresse. Il accepta, malgré tout, les caresses de mon amie. La vendeuse me demanda ce que je devais graver sur la médaille. Ma première idée, c’était « Denis », tout simplement, puisque c’était son prénom. Puis, j’ai pensé à « Dédé », comme le petit cochon de la pub (Jeu à gratter de la Française des Jeux). Je me suis finalement décidée à inscrire  » Soumis « , tout simplement. C’était clair, net et précis. La vendeuse plaça la médaille dans l’appareil, sélectionna la police et précisa le texte. Deux minutes plus tard, la médaille était prête à être remise à sa place. Encore une fois, je laissais la vendeuse opérer. Cette fois-ci, elle ne m’avait même pas demandé si elle devait la remettre en place elle-même ou si je préférais le faire moi-même. Il y avait très peu de monde dans le magasin, et encore moins dans le rayon où nous étions.

Je me déplaçais légèrement pour m’approcher de la vendeuse. Tandis qu’elle accrochait la médaille, je posais une main très indiscrète entre ses cuisses. Ses yeux brillaient d’un éclat intense lorsqu’elle tourna sa tête vers moi. Elle ne refusait pas ma main, bien au contraire. Elle semblait prête à en accepter bien davantage. J’osais alors glisser ma main sous sa jupe. Comme je pouvais m’y attendre, elle était trempée. Cette jeune femme, que je voyais pour la première fois, que j’avais choisie complètement au hasard, cette jeune femme était donc une fieffée coquine qui s’ignorait peut-être encore. La médaille était remise à sa place depuis longtemps mais elle gardait la position. Elle me fixait intensément tandis que je la doigtais habilement. Je vis, dans ses yeux, tout le bonheur qu’elle ressentait à être traitée ainsi. Marie-Rose comprit rapidement ce qui se passait derrière le guichet. Avec un signe  » humm, humm », elle me rappela sa présence, sa disponibilité. Je la laissais passer derrière le guichet. Denis et moi formions un barrage de nos corps pour que personne ne voit mon amie, accroupie devant la vendeuse, la tête entre ses cuisses.

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