Isabelle (07/16)

Pourtant, ses cuisses s’écartaient pour me donner libre accès à sa chatte déjà humide. Nous arrivions presque. Je lui indiquais le parking proche de la maison. Dans ce quartier résidentiel, personne dehors à cette heure-là. Je rentrais deux doigts dans sa chatte en feu et la baisais très vite. C’est ce qu’elle voulait. Jouir sous mes doigts, encore une fois. À genoux sur mon siège maintenant, je continuais d’entrer et sortir de sa chatte brûlante. Ma bouche venant occulter la sienne pour étouffer son cri de jouissance. Je lui barbouillais le visage, les lèvres avec sa cyprine. Je lui faisais lécher mes doigts avant de replonger à la source de son plaisir. Je léchais moi aussi son visage, ses lèvres et mes doigts. Je la laissais reprendre vie. Sa jolie robe froissée, et tachée. Elle ne pouvait décemment pas se présenter ainsi devant un recruteur. Le centre commercial « La Madeleine » n’était pas loin. Je lui dis de se rendre dans la galerie marchande, dans le magasin Camaïeu. C’est une amie qui le dirige. Elle demandera Dany, la patronne, se présentera en disant que c’est moi qui l’envoie.

« Et surtout, le plus important, quand personne ne peut vous voir, tu soulèves ta robe pour qu’elle voit les tâches et ton minou ».

Francine rougit mais elle me promit de faire comme j’avais demandé. J’ajoutais qu’ensuite, elles pourraient aller manger ensemble dans la galerie. Je la laissais partir enfin et je terminais à pied, les quelques mètres qui me restaient à faire. J’appelais Dany pour la prévenir de l’arrivée de Francine, la préparant à bien la recevoir. La suite, c’est Francine qui me la raconta, toute excitée. Elle mélangeait tout, revenait en arrière, sautait des étapes pour y revenir ensuite. J’ai tout remis dans l’ordre chronologique avant de lui faire relire, et confirmer la véracité de ce récit. Dany l’attendait, seule dans sa boutique. L’heure de fermer arrivait juste. Elle baissa le rideau de fer et guida sa cliente près de la caisse, à l’écart des regards indiscrets. Comme elle me l’avait promis, Francine releva sa petite robe devant Dany éberluée de tant de soumission et lui expliqua son problème. Dany la mena jusqu’à la plus grande des cabines d’essayage et lui ôta sa robe tout simplement. Puis elle la nettoya de façon impeccable avec sa langue, la laissant toute chose. Francine en était à son troisième ou quatrième orgasme depuis qu’elle avait franchi la porte de Geneviève. Plus vraiment habituée à jouir aussi fort et aussi souvent.

Dany revint avec une robe magnifique d’un bleu profond qui faisait penser aux fonds marins. Elle la lui passa, en profitant pour la caresser de ci, de là. Dany, qui avait bon goût, remit sa chevelure en parfait état pour le rendez-vous qui l’attendait. Puis, elles sortirent pour manger dans la brasserie de la galerie. Francine, un peu remise de ses émotions, lui raconta en détail sa matinée. Et lui parla un peu de l’entretien où elle était convoquée. Elle avait postulé pour un poste d’hôtesse d’accueil au Grand Aquarium de Saint Malo. Sans en avoir l’air, Dany lui demanda avec qui elle avait rendez-vous. Mais elle n’ajouta rien. Elle me précisa plus tard que c’était une cliente et qu’elle lui devait un petit service. Elle l’a appelée dès que Francine eut disparu.

Arrivée à son rendez-vous, confiante, bien habillée et coiffée, Francine avait tous les atouts dans son jeu, plus le joker du nom de Dany. L’entretien s’est déroulé normalement, des questions, des réponses suffisamment claires et précises. Cette assurance dans la voix, dans son attitude même, tout concourait à ce qu’elle soit recrutée. La responsable des Ressources Humaines n’a eu nul besoin de tricher pour donner le poste à une Francine comblée. Celle-ci me rapporta la fin de l’entretien.

« Mademoiselle, je n’ai rien à ajouter de plus, si ce n’est que vous correspondez parfaitement à l’image que je me fais de ce poste. De plus, votre robe est véritablement dans le ton. C’est une robe de chez Camaïeu, n’est-ce-pas ? »

Elle acquiesça en baissant les yeux, les compliments la faisaient toujours rougir.

« Approchez, Mademoiselle, oui, c’est une très belle robe. Je l’avais remarquée dans la boutique et j’avais pensé en faire l’uniforme des hôtesses d’accueil. Vous me confortez d’autant plus dans mon choix. Approchez encore que je touche ce tissu, vous me permettez? »

Sans répondre, Francine s’approcha du fauteuil de la recruteuse.

« Relevez votre robe, maintenant ».

Francine semblait n’avoir pas compris, mais devant le regard de la femme assise devant elle, elle s’exécuta. Elle remonta sa robe jusqu’au menton, sous le regard admiratif de celle qui venait de lui offrir le poste qu’elle briguait. Celle-ci avança sa bouche vers le téton pointé et Francine le lui offrit en bouche.

 » Très jolie, vraiment. Mais lundi, vous porterez des sous-vêtements pour prendre possession de votre poste ».

« Oui, Madame ».

 » Par contre, si je vous convoque dans mon bureau, un jour prochain, vous passerez par les toilettes pour ôter votre culotte ».

« Oui, Madame ».

Elle la raccompagna à la porte et lui flatta les fesses quand elle sortit.  Ce n’est qu’à l’abri dans sa voiture qu’elle comprit enfin qu’elle avait le poste. Elle me téléphona aussitôt pour me remercier. Je lui promis que l’on se reverrait avant le week-end. J’ai passé une partie de l’après-midi de ce lundi avec Charlène afin de peaufiner une stratégie pour que son amie Lucie et elle puissent enfin vivre leur amour au grand jour dans leurs maisons respectives. Isabelle, la mère de Lucie, était veuve depuis plus de 10 ans. Son mari, et père de sa fille, était décédé dans un accident de la route. Elle élevait seule sa fille depuis ce temps. Lucie ne se rappelait de son père que grâce aux quelques photos de famille, photos de vacances principalement. Je demandais à Corinne de nous y emmener le mardi après-midi, et Isabelle me ramènerait le soir. Le reste de la journée du lundi me permettrait de dresser tous mes plans en cours. Le lendemain, je me levais tôt, comme toujours et je décidais de prendre mon petit déj avec Corinne et Francis. Tous les deux furent très contents de ma présence. On rigolait, on plaisantait, oui, même Corinne sortit une petite blague. Les voir ainsi, si proches, si complices, alors que je les avais connus indifférents l’un envers l’autre, me réchauffait le cœur.

Une réflexion sur “Isabelle (07/16)

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