Martine trois (13/29)

« Embrasse les, si tu veux bien.  »

Il s’approcha timidement, tendit sa bouche vers ma poitrine et il avala l’un de mes tétons, doucement, tendrement. Retrouvant alors, sans doute, ses instincts de nourrisson, Johan pressa ses lèvres sur la saillie mammaire granuleuse, tandis que ses dents se refermaient délicatement sur le téton durement érigé pour le téter goulûment. Les deux mains pressées autour de mon sein, enfoui dans la bouche de mon jeune amant, je laissais échapper un soupir de contentement. Le jeune garçon, sans le savoir, venait de trouver mon point faible. En effet, depuis mon très jeune âge, je m’étais rendue compte qu’il suffisait que je passe ma main sur cette partie précise, pour que naisse dans tout mon corps d’intenses vibrations sexuelles, qui, en explosant au plus intime de ma féminité, me faisaient abondamment ruisseler.

« Oh oui ! C’est bon, dis-je, terriblement excitée… L’autre aussi, il est jaloux ! …  »

Lâchant le sein droit, qu’il tétait avec ivresse, Johan attrapa le gauche, comme je lui demandais, et il entreprit de le sucer à son tour, aspirant fortement l’aréole boursouflée au fond de sa bouche, avant de refermer ses lèvres sur le mamelon frémissant. Il avait si souvent rêvé d’un tel moment, qu’il éprouvait un plaisir sans nom à sentir cette masse, douce et veloutée, soyeuse et chaude, frémir sous ses lèvres. Tel un chiot affamé, il s’acharna sur ce fruit de chair, l’aspirant fortement dans sa bouche tout en le pressant fiévreusement entre ses lèvres, pour en lécher le mamelon d’une langue agile.

« Oh oui ! Tête-moi bien mon chéri.  »

Mais, à s’activer ainsi sur les lourdes mamelles, Johan sentit avec émoi sa jeune virilité frémir doucement au bas de son ventre, se rigidifier lentement, tout en se gonflant inexorablement. Il ne fallut pas longtemps pour qu’à la jointure de ses cuisses se dresse un pal de chair, raide et dur. Je saisis sa queue, en comprimant légèrement le membre convoité de ma main, et je me penchais à l’oreille de mon jeune amant pour lui murmurer dans un souffle :

« Tu veux me faire l’amour ?  »

« Tu sais ? Ce sera la première fois pour moi. Soit doux et patient, s’il te plait.  »

Tout en disant cela, je m’étais allongée sur le lit, après avoir laissé ma jupe glisser au sol. Johan s’approcha timidement, il se saisit de ma culotte pour la faire glisser le long de mes jambes. Je me laissais faire, évidemment très émoustillée par ce qui allait suivre. Puis, se redressant il contempla, fasciné, ce corps féminin entièrement nu et qui s’offrait sans pudeur à sa convoitise. Les yeux brillants d’excitation du jeune homme semblait indiquer que c’était la première fois qu’il voyait une femme entièrement nue. Une femme, une jeune fille serait plus exacte. Car Femme, je ne le serais que dans quelques minutes, c’était une certitude. La gorge nouée, les joues brûlantes et le front couvert d’une sueur érotique, Johan regardait cet admirable corps féminin qui s’offrait sans pudeur à ses regards affolés. Ce qui frappa l’adolescent en premier, ce fut la modification qui s’était opérée au niveau de la poitrine de la femme. Les seins qui, quelques instants auparavant, lui étaient apparus si gros, se trouvaient, du fait de la position allongée de leur propriétaire, nettement moins volumineux, s’étant avachis de chaque côté du torse féminin. Mais son regard était surtout attiré par le ventre à peine bombé de sa partenaire, au bas duquel moussait une toison faite d’une multitude de bouclettes. Et, ce qui l’étonnait, c’était l’incroyable figure géométrique que formait cette fourrure. Un triangle parfait dont la base se trouvait placée à quelques centimètres du nombril, et dont la pointe se perdait entre les cuisses écartées. Toutes les filles qu’il avait pu contempler en cachette sur certaines revues qui circulaient au collège avaient pour la plupart le bas-ventre et l’entrecuisse rasé. Attiré par ce sexe féminin dont il découvrait l’effet érotique pour la première fois, il tendit une main curieuse en direction de cette toison bouclée, dans laquelle il glissa timidement ses doigts.

Ruisselante d’une ondée brûlante, j’étais au paroxysme du désir, laissant cependant l’adolescent me découvrir à son aise, frémissant de la tête aux pieds en sentant les jeunes doigts fureteurs, fourrager dans ma fourrure intime. La gorge nouée, je dus faire un effort pour ne pas attirer ce jeune corps d’éphèbe entre mes cuisses afin qu’il me pénètre de son glaive charnel. Qu’il m’immole sur l’autel de la déesse Aphrodite. Sentant soudain les doigts fureter le long de ma fente, je ne pus réprimer un long gémissement d’impatience en écartant largement mes cuisses moites. Je ne pouvais rester passive plus longtemps. Ne pouvant me contenir plus longtemps, je lançais vivement ma main droite en direction du bas-ventre de l’adolescent, afin de me saisir de sa jeune verge fièrement dressée que je pressais.

Laissant ses doigts s’égarer dans le luxurieux pelage, Johan les avait insensiblement laissé descendre vers la fourche des cuisses, à la recherche de ce mystérieux et affolant sexe féminin, objet de discussions passionnées avec ses camarades de collèges. Soudain, il sentit avec émoi son majeur glisser dans une fente douce et humide. Continuant sa quête, il avança son doigt explorateur le long de ce sillon suave. Celui-ci s’enfonça dans un orifice brûlant et onctueux. Ému et furieusement excité, il comprit qu’il venait d’atteindre le but de sa quête initiatique, étonné quand même de constater combien le sexe d’une femme était vaste et profond, si vaste qu’il y enfonça aussi son index. Terriblement troublé par la découverte qu’il venait de faire, il commença à agiter ses doigts dans la vulve brûlante, aux parois spongieuses, découvrant par instinct les mouvements aptes à procurer du plaisir à sa compagne. Avec délectation il frotta ses phalanges aux parois spongieuses de la chatte torride, insistant plus particulièrement sur une douce protubérance située sur la partie haute du vagin embrasé. Haletante, j’avais suivi le parcours hésitant de mon jeune partenaire le long de son sexe enflammé, éprouvant un trouble de plus en plus considérable à mesure que les doigts se rapprochaient de ma chatte affolée.

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