Romuald (06/18)

Nous y avons retrouvé Léa et Ilhan, assis sur le canapé. Enfin, seule Léa était assise et elle tenait son fils dans les bras. Elle avait sorti ses seins de leur bonnet et nourrissait ses deux enfants. Car Ilhan avait embouché l’autre sein et il la tétait en cadence. Spectacle merveilleux d’une femme nourrissant sa famille. Sa main gauche était entre les cuisses de son époux et elle le branlait doucement. En voilà d’un homme heureux !!!

Nous allions quitter la pièce lorsqu’elle me précisa qu’elle avait déposé quelque chose pour moi sur le lit de sa mère. Christiane me guida directement dans sa chambre et m’offrit de prendre une douche. Sur son lit, Léa avait déposé une culotte, une des siennes certainement, pour remplacer mon string qui devait sécher en plein soleil. Délicate attention. Christiane voulut attendre que j’aie fini pour prendre aussi sa douche mais je lui proposais de la prendre ensemble. Elle me regarda d’un air embêté, puis accepta finalement. Elle n’avait que son bas de maillot à ôter pour être aussi nue que moi. Lavage et caresses, évidemment. Comment résister à l’appel du plaisir.

Nous étions heureuses et parfaitement détendues lorsque nous repassâmes par le salon. Je ne portais que la jolie culotte que Léa m’avait prêtée. Elle sembla apprécier de la voir sur moi. Ilhan avait gardé la même position mais je remarquais qu’il avait joui. Dehors, je pris place entre Joël et Christiane sur un transat et je restais à bronzer jusqu’au moment de les quitter. Je remettais ma jupe et mon top à bretelles avant de saluer tout le monde. Tous furent désolés de mon départ mais je me devais de les laisser en famille. Seule Léa était habillée et elle me raccompagna jusqu’à ma voiture. Là, loin des regards indiscrets, elle remit sa main sous ma minijupe et me doigta jusqu’à la jouissance, cette fois-ci.

Elle m’embrassa pour finir et me confia qu’elle voulait récupérer sa culotte. J’allais répondre que je lui ferais repasser par sa mère, une fois que je l’aurais lavée. Elle me regarda intensément et me dit qu’elle la voulait, là maintenant. Et elle commença à faire glisser le tissu de mes fesses sur mes cuisses. J’étais de nouveau nue sous ma minijupe et elle respira mes effluves avec un immense plaisir. Je devais donc rentrer chez moi, nue sous ma minijupe. Je me sentais tranquille, à l’abri dans mon véhicule. Je n’avais pas pensé que je pourrais tomber sur un contrôle de gendarmerie inopiné. J’ai dû m’arrêter, évidemment, et présenter mes papiers. J’étais sans doute encore un peu dans mes pensées érotiques après ce que je venais de vivre et, en me tournant pour chercher dans mon sac à main, ma minijupe s’est relevée très haut, dévoilant mon intimité.

Le gendarme semblait très heureux de cette opportunité. Il me demanda de rester sans bouger, qu’il devait faire une vérification sur l’ordinateur de bord. Il a rejoint son véhicule et, bizarrement, c’est un de ses collègues qui est revenu à ma portière. Le premier gendarme m’avait dit de ne surtout pas bouger, et j’avais gardé la même pose, jambes légèrement écartées et minijupe relevée très haut. Je n’écoutais même pas ce qu’il me disait car je savais pertinemment qu’il n’était là que pour me mater. Il regagna son véhicule et c’est un troisième gendarme, un tout jeune homme qui devait être encore à l’école de gendarmerie, qui s’approcha finalement de moi, mes documents à la main.

Ses collègues l’avaient envoyé uniquement pour qu’il me voit, lui aussi, mais sans le prévenir de ce qui l’attendait. Il resta un moment sans bouger, bredouillant des phrases apprises par cœur, les yeux rivés sur le haut de mes cuisses. Je prenais mes papiers très lentement, les yeux plongés dans son regard d’un bleu azur. Je n’ai pas osé attraper sa main, gantée de cuir, pour qu’il me doigte comme ma cheffe l’avait fait, comme sa fille l’avait fait. Il me salua avec un sourire jusqu’aux oreilles et me laissa rentrer chez moi. Personne dans le parking souterrain, ni dans l’ascenseur qui m’amenait à mon étage. Nous étions samedi soir et je me retrouvais désespérément seule, une fois de plus, mais avec des images plein la tête.

Joël qui me baisait magnifiquement dans la piscine, Christiane que j’ai faite jouir juste après, Léa qui avait ôté mon string dans la piscine, les attouchements de Ludivine et certainement de Johanna aussi. Puis, Christiane et moi sous la douche, Léa, encore elle, qui nourrissait son fils en se laissant téter par son époux. Et Léa, pour finir, qui me doigtait divinement avant de vouloir impérativement récupérer sa petite culotte. Mais c’est finalement l’image du jeune gendarme qui me baisait joyeusement qui m’éveilla le lendemain matin. J’avais énormément besoin de compagnie et c’est vers Agathe et Fernand que je me tournais. Ils étaient évidemment impatients de me revoir. Peu de temps après mon arrivée chez eux, Inès et son mari Luis nous ont rejoints et on a fait l’amour les uns avec les autres, femmes entre elles, les hommes aussi entre eux et surtout les hommes avec les femmes, multipliant les possibilités.

Marie-Laure était bien présente le lundi matin, comme toutes mes autres collègues de travail. Je ne l’avais plus revue depuis le week-end des élections municipales, juste avant le confinement. Elle était retournée dans son petit paradis, comme elle l’appelait, en compagnie d’Audrey, son amie d’enfance qui était devenue sa moitié. Elle m’avait confié qu’elle revoyait Louise, de temps en temps, mais toujours avec Audrey. J’avais compris qu’elle avait toujours été amoureuse de sa meilleure amie et que jamais elle n’avait osé faire le premier pas, de peur de la perdre. Elle avait alors rencontré Louise avec qui elle avait passé de merveilleux moments. Et c’est un peu grâce à moi que, au cours du bal du 14 juillet dernier, elle avait enfin pu concrétiser sa demande auprès d’Audrey. Depuis, elles ne se quittent plus, même si elles ne peuvent pas vivre leur amour au grand jour. Louise, je l’avais revue moi aussi. Je n’avais d’ailleurs pas été surprise lorsqu’elle m’avait appelée, ce jour-là.

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